656 224
229 874€
Un engagement totalement GRATUIT pour vous ! Inscrivez vous maintenant !
Aidez une association en acceptant de recevoir quelques emails publicitaires de la part d’annonceurs validés par l’organisme de votre choix. Grâce à votre action, des milliers de personnes pourront être aidées, sans AUCUN ENGAGEMENT FINANCIER de votre part.
FRANCE ADOT
| Adresse | 373 rue de Périgueux - 16000 ANGOULEME |
| web | http://www.france-adot.org |
| tel | 05 45 39 84 50 |
| fax | 05 45 39 74 87 |
FRANCE ADOT, la Fédération des Associations pour le Don d’Organes et de Tissus humains, a pour mission de sensibiliser le public à la cause du Don d’Organes et du Don de Moelle Osseuse.
Chaque année, en France, des patients décèdent faute de recevoir à temps la greffe qui les sauverait. FRANCE ADOT s’investit pour endiguer cette situation et convaincre le maximum de personnes de s’engager en faveur du Don d’Organes et de tissus.
Créée en 1969 à l’initiative du Pr Jean DAUSSET, Prix Nobel de Médécine, FRANCE ADOT est reconnue d’Utilité Publique depuis 1978. FRANCE ADOT fédère 83 associations départementales animées par 1.500 bénévoles.
En 2008, FRANCE ADOT a sensibilisé plus de 70.000 jeunes scolaires, a organisé 175 conférences publiques et 200 autres manifestations. Les bénévoles de FRANCE ADOT ont également tenu 900 stands d’informations à l’occasion de diverses manifestations, plus particulièrement lors des Journées Nationales (en Juin) et Mondiales (en Octobre).
En 2008, près de 100 000 citoyens de tous âges ont demandé par internet leur carte de donneur d’organes à FRANCE ADOT pour manifester leur engagement en faveur du don d’organes.
Le don d’organes, un relais pour la vie
Elle s’appuie sur des témoignages de greffés et de familles de donneurs pour présenter les conditions dans lesquelles on peut réaliser un prélèvement, pourquoi il faut y réfléchir, en parler en famille et se positionner de son vivant.
Un document à lire et à faire lire (on peut le télécharger ci-dessous).
Les partenaires : FFAGCP (Fédération Française des Associations de Greffés du Coeur et des Poumons), FRANCE ADOT, Fédération SOS Hépatites, Transhépate (Fédération nationale des déficients et transplantés hépatiques), FNAIR (Fédération Nationale d’Aide aux Insuffisants Rénaux), avec le soutien de NOVARTIS Pharma.
Le 22 Juin, 14ème Journée Nationale du Don d’Organes
Le 4 Mai 1996, FRANCE ADOT organisait la 1ère Journée Nationale du Don d’Organes.
Depuis cette date, chaque année les bénévoles des 83 ADOT vont à la rencontre du public pour aborder avec eux la problématique du Don d’Organes : “Avez-vous bien compris ce qu’est le Don d’Organes ? Avez-vous pris position ? Avez-vous fait connaitre cette position à vos proches ? Connaissez-vous la position de vos proches ? “ Ils ne ménagent pas leur peine pour répondre à toutes les questions qui peuvent se poser …
Vous pourrez les rencontrer sur le terrain, plus particulièrement dans les grandes surfaces les vendredi 19 et samedi 20 Juin : pour en savoir plus sur les permanences près de chez-vous, consultez la rubrique “Actualités” de votre département :
Vous vous interrogez sur le Don de Moelle Osseuse ? Les bénévoles ADOT sauront aussi vous renseigner.
2009 ayant été déclarée “Grande Cause Nationale du Don de Soi”, les bénévoles de FRANCE ADOT seront d’autant plus présents cette année.
Don de Vie, Grande Cause nationale 2009
Au sein du collectif “Don de Vie”, FRANCE ADOT fait partie des 13 associations nationales qui soutiennent ces nobles causes que sont le Don d’Organes, le Don de Moelle Osseuse, le Don de Sang et le Don de Plaquettes.
Don d’Organes … c’était la bonne décision !
Mon concubin, Jean-paul, est décédé le 26/02/2008 d’une rupture d’anévrisme à l’hôpital de Valence : il n’avait pas 44 ans et ce jour là tout s’est écroulé. Qu’allait on devenir, les enfants (3 enfants âgés de 13, 9 et 5 ans) et moi ?
Une équipe est venue nous parler du don d’organes, et après avoir demandé à mon fils (présent à l’hôpital, avec tous les frères et la maman de Jean-paul) ce qu’il en pensait (j’avais peur de prendre une décision qui ne lui plairait pas), nous avons donné notre accord.
Ma décision à moi était prise. Jean-Paul ne m’avait jamais rien dit à ce sujet, mais je sais que s’il avait dû le faire pour sauver la vie de l’un de ses enfants, il n’aurait pas hésité.
J’ai choqué ma belle-mère en prenant cette décision. Maintenant, avec le recul et après en avoir beaucoup parlé avec elle, elle approuve notre décision.
Aujourd’hui, je sais que Jean-paul n’est pas complètement parti…. et il reste à jamais présent dans nos coeurs. Je demande fréquemment des nouvelles des receveurs : ils vont TOUS bien et sont TOUS rentrés chez eux. Son coeur, ce coeur qui représente tant, bat et malgré la douleur, celà nous apporte beaucoup de réconfort.
Ma fille âgée de 9 ans a même émis le souhait de faire comme papa : donner ses organes pour sauver des vies !
Nathalie.
Kenza attend une greffe de poumons
Kenza est une petite fille de 10 ans qui n’a jamais eu la chance de vivre comme les autres. Depuis sa première respiration, cette sale maladie que l’on appelle mucoviscidose l’empêche de vivre comme tout le monde.
Ses parents ont tout fait pour la protéger jusqu’au jour où, adulte, elle pourrait bénéficier d’une greffe des poumons. Malheureusement, Kenza se bat contre la forme la plus virulente de la maladie et il y a aujourd’hui urgence. Tous les traitements médicaux ont été essayés, sans résultat sur elle et, désormais, une greffe d’urgence est son unique espoir. En dépit de sa très grande fatigue, elle continue à se battre et à espérer. Elle attend le don qui peut la sauver.
Une 2ème vie plus stable pour Denis
J’ai connu l’ADOT en 2001. Le 22 juin, car je m’étais rendu à la manifestation que l’ADOT 87 avait organisée sur une place publique à l’occasion de la JOURNEE NATIONALE et, grâce surtout à une amie qui est transplantée du foie comme moi ; depuis j’y suis toujours resté. Maintenant, c’est moi qui organise les rencontres entre greffés au niveau de “Transhépate”.
Parce que quand j’ai été greffé je n’ai pas eu le contact que j’attendais. J’étais seul, ce qu’on appelle vraiment seul ; je ne parlais plus à ma famille, rien du tout. J’ai passé de longs mois à l’hôpital sans voir personne, tout seul. Et c’est dur. Et c’est pour cette raison que j’ai voulu apporter aux autres ce que je n’avais pas eu. Et ils sont contents. D’abord, je leur demande pour quelle raison ils ont été greffés. Pour certains, c’était l’alcool. Etant moi-même ancien alcoolique – j’ai fait une cirrhose -, on parle librement. Certaines personnes ne peuvent pas dire pour quelles raisons elles ont été transplantées. Ce n’est pas facile de dire dans les collèges ou lors d’une réunion publique que l’on a été greffé parce qu’on était alcoolique. Moi cela ne me fait plus peur. Je le dis. Ca me libère.
Quant aux futurs greffés, je leur explique comment cela se passe, les examens… tout. Enfin tout, non, parce qu’on ne peut pas tout raconter. Chaque personne ne réagit pas de la même manière. Moi j’ai passé un an en examen et en sevrage, ensuite j’ai été listé au mois de janvier puis transplanté le 17 mai 2001.
Cela a été difficile, très contraignant, mais je pense que lorsque l’on a la volonté de s’en sortir, cigarette, drogue ou alcool, on peut y arriver.
Avant ma greffe, je ne parlais plus à ma fille. Je l’avais quittée lorsqu’elle avait treize ans mais j’espérais toujours la retrouver.
Et maintenant, c’est bon, c’est du passé. Cela n’empêche pas toujours d’y penser, on ne tire jamais un trait complètement. Avant, c’était un vrai suicide, ma vie c’était n’importe quoi. Maintenant je vis avec une compagne. J’ai un appartement en ville. Et puis je vois ma fille quand je veux. J’ai un petit-fils de 5 ans que je vais chercher à l’école tous les vendredis. Je côtoie mon ex-femme comme une amie. Tout est rentré dans l’ordre. Mais il faut toujours lutter, ne rien oublier. Moi je me dis que ne suis plus malade, je ne suis plus malade.
Mon donneur, j’y ai pensé surtout au début. Aujourd’hui j’y pense, mais pas continuellement. Je fais beaucoup de marche et je marche pour deux car il est toujours dans la tête et je fais en sorte que l’autre personne vive avec moi. C’est ma façon de lui rendre hommage. L’autre jour, j’ai fait deux étapes du chemin de Saint Jacques de Compostelle et si je n’avais pas pensé à lui, je ne l’aurais pas fait. Il ne faut pas oublier qu’on est ici grâce à quelqu’un. Il ne faut pas l’oublier.
Sur le plan moral et relationnel, servir dans des associations cela apporte énormément. D’abord des connaissances que je n’avais pas du tout avant. Parce que pour moi, le corps et la médecine c’était inconnu ; j’ai eu une période d’une vingtaine d’années où cela n’allait pas du tout ! C’est ce que j’appelle le suicide. Maintenant, je suis redevenu, si l’on peut le dire, comme celui que j’étais avant : toujours se battre… puis on reprend confiance. J’ai retrouvé toute ma famille, aussi bien mes parents, mes frères, oncles et tantes dont j’étais proche auparavant. Et ma fille et mon petit-fils. Je suis heureux.
Denis, 56 ans
En acceptant de recevoir ces messages, vous permettez que 70% des revenus net publicitaires soient reversés à FRANCE ADOT
